Test de taille de vocabulaire : combien de mots d’anglais connaissez-vous ?
Cinquante éléments, environ trois minutes. De vrais mots sont échantillonnés dans plusieurs bandes de fréquence et des pseudo-mots sont mélangés, pour que le score soit corrigé de la surestimation plutôt que gonflé par elle.
Ceci est un test de type liste oui/non, parfois appelé test de décision lexicale. Vous voyez une chaîne de caractères à la fois et vous dites si vous la connaissez. Cela semble trop simple pour être une mesure, et ce le serait à lui seul - tout le monde peut prétendre tout connaître. Ce qui rend le test fiable, c’est que certains éléments ne sont pas des mots du tout.
Quatorze des cinquante éléments sont des pseudo-mots : des chaînes prononçables ressemblant à de l’anglais qu’aucun anglophone n’a jamais rencontrées, vérifiées dans un dictionnaire complet pour s’assurer qu’aucune n’est un vrai mot rare. La fréquence à laquelle vous répondez oui à ces mots donne votre taux de fausses alertes, et le système de notation l’utilise pour corriger votre taux de oui sur les vrais mots. Répondez oui à tout et votre score sera nul, pas parfait.
Les vrais éléments proviennent de six bandes de fréquence, quatre garantis dans chacune, avec douze autres placés de façon adaptative là où vos réponses sont les moins tranchées. Cela produit un profil plutôt qu’un seuil unique, et c’est pourquoi le résultat indique un niveau CECR en plus d’un nombre de mots.
Vous verrez un mot à la fois. Répondez honnêtement - si vous pouviez en expliquer approximativement le sens, répondez oui ; si vous l’avez seulement déjà vu sans pouvoir le définir, répondez non.
50 éléments, environ trois minutes.
Certains éléments sont des mots inventés. Répondre oui à ces mots baisse votre score.
Deviner ne présente aucun avantage. La correction l’élimine.
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Ce que compte réellement la « taille de vocabulaire »
L’unité est la famille de mots, pas l’entrée du dictionnaire. « Know », « knows », « knowing », « knew » et « known » forment une seule famille, car un apprenant qui connaît une forme peut en général deviner les autres. Compter les formes de surface multiplierait chaque chiffre par environ trois et rendrait toute comparaison avec la recherche publiée impossible.
Pour une calibration approximative : un locuteur natif adulte de l’anglais connaît quelque part entre 15 000 et 20 000 familles de mots, et atteint environ 10 000 à la fin du lycée. Un apprenant de niveau B2 en détient typiquement 4 000 à 5 000 ; en C1, environ 8 000. Les 2 000 premières familles couvrent environ 80 % des mots d’un texte courant, les 3 000 premières environ 90 %, et les 5 000 premières environ 95 %.
Ces chiffres de couverture sont le point pratique. La recherche sur la compréhension de lecture place le seuil pour suivre un texte à environ 95 % de couverture des mots, et à 98 % pour une lecture indépendante confortable. La différence entre 4 000 et 8 000 familles, c’est la différence entre se battre avec un article et le lire.
Pourquoi les pseudo-mots sont l’ensemble de la conception
Un test oui/non mesure une auto-évaluation, et l’auto-évaluation dérive. Certaines personnes sont prudentes et répondent non à des mots qu’elles connaissent à moitié ; d’autres reconnaissent une forme et répondent oui. Sans contrôle, le test mesurerait autant la confiance en soi que la connaissance.
Les pseudo-mots fournissent ce contrôle. Comme personne ne les connaît, chaque oui sur un pseudo-mot est une erreur mesurable, et le taux de ces erreurs estime à quelle fréquence la même personne a répondu oui à un vrai mot qu’elle ne connaissait pas réellement. La correction appliquée ici est la correction standard : la proportion corrigée pour une bande est votre taux de réussite moins votre taux de fausses alertes, divisé par un moins votre taux de fausses alertes, avec un plancher à zéro.
Une conséquence à connaître : si votre taux de fausses alertes dépasse 40 %, la correction divise par un petit nombre et l’estimation devient instable. L’outil vous le signale plutôt que de rapporter discrètement un chiffre auquel il ne croit pas.
Comment faire grandir ce nombre
La croissance du vocabulaire est dominée par le nombre de rencontres, pas par le temps d’étude. La plupart des estimations situent entre huit et vingt le nombre de rencontres nécessaires pour apprendre un mot à partir du contexte, ce qui explique pourquoi le volume de lecture bat les listes de mots pour tout ce qui dépasse les deux ou trois premiers milliers de familles.
L’endroit efficace où lire se situe juste au-dessus de votre niveau actuel, là où environ 95 à 98 % des mots sont déjà connus. En dessous, vous n’apprenez rien de nouveau ; au-dessus, vous passez la session dans un dictionnaire plutôt qu’à lire. C’est la raison pour laquelle un contenu de lecture adapté au niveau compte plus que n’importe quelle technique d’étude particulière.
La répétition espacée mérite d’être ajoutée pour les mots que vous rencontrez sans les retenir, en particulier dans la tranche 3 000-8 000 où les rencontres sont naturellement rares. C’est un complément au volume de lecture, pas un substitut : un mot appris sur une carte mémoire et jamais rencontré en contexte a tendance à ne pas survivre.
Le résultat vous indique sur quelle bande de fréquence vous êtes à la limite - la bande où vous connaissez certains mots et pas d’autres. C’est précisément là que la lecture porte ses fruits le plus vite. LingoRead génère des textes à votre niveau, en extrait le nouveau vocabulaire de chacun, et fait revenir ces mots jusqu’à ce qu’ils s’ancrent.